Nuages de mots
Mieux que Wordle, Tagul vous permet de faire des nuages de mots cliquables.
Voici un exemple fait à partir des twitts que je publie sous spiritualité :
Mieux que Wordle, Tagul vous permet de faire des nuages de mots cliquables.
Voici un exemple fait à partir des twitts que je publie sous spiritualité :
Parti en famille pour un mois aux Etats-Unis cet été, j’ai gardé comme seul lien électronique mon Iphone.
En fait l’animal c’est avéré absolument indispensable et a été utile dans de nombreux domaines. Voici un petit florilège des principales applications et services obtenus.
Se connecter :
Le premier problème est l’accès à l’internet, car les plans 3G ne comprennent pas dans leur forfait le roaming international. Donc pour commencé, j’ai désactivé la 3G à l’international (une option de lIphone, qui évite aux voyageurs fréquents à aller dans le menu à chaque atterissage). Puis il faut trouver des hotspots Wifi. Aux USA ils sont légions. La plupart des hôtels ont une couverture wifi gratuite et dans les états de New York, Connecticut ou Massachusset on trouve très facilement des connexions Wifi ouvertes et gratuites. A New York, j’en ai trouvé à chaque coin de rue. Seul bémol, à Orlando, particulièrement dans les parcs (Disney et consorts), impossible de trouver une connexion et dans l’hôtel, elle était hors de prix.
Vous pouvez aussi utiliser l’appli Wifi Cafe Spot qui dispose d’une base de donnée (offline ouf!) de 14000 café avec des hotspot Wifi gratuits de part le monde. Je ne l’ai pas testée.
La géolocalisation :
Quand on voyage, le GPS est finalement bien utile. Mais comment faire sans connexion permanente ? Déjà avec le cache de l’application Map par défaut on peut se débrouiller : tant qu’on a une connexion Wifi, on zoome sur le niveau de détail que l’on souhaite à la destination. Puis on zoom out pour avoir le trajet principal. Offline le GPS marche très bien et affiche la carte qu’il a en cache. Pour des parcours pas trop complexe on peut s’en sortir ainsi.
Au final j’ai acheté l’application G-Map qui comprend son fond de carte (uniquement amérique du nord pour l’instant) et sa base de donnée offline : plus besoin d’accès internet pour disposer d’un GPS complet, avec recherche d’adresse, directions vocales etc. Parfois les trajets calculés sont un peu étonnants (2 Uturn de suite), et le GPS étant un peu lent il faut bien anticiper les changements de direction qui sont donnés vocalement au dernier moment. L’application est vendue différents tarifs suivant la carte que l’on souhaite, on peut acheter toute la côte Est ou simplement un Etat. Cela s’est avéré nettement moins cher que de prendre le GPS de location proposé avec les voitures de location, et m’a servi aussi dans des déplacements piétons.
Informations pratiques :
« Around me » est incontournable pour trouver rapidement une banque, une pharmacie ou un cinéma.
Foursquare est un réseau social géolocalisé qui cherche à échanger les bons plans dans les grandes villes américaines (mais cela ne m’a pas convaincu).
Pour le culte : On trouve facilement en ligne les informations sur les horaires de messe que la plupart des paroisses mettent maintenant en ligne, il faut un peu chercher dans google en attendant que des applications iphones répondent à cette question (parait -il en projet à la CEF pour la France). Vous pouvez retrouver dans votre langue les textes de la liturgie du jour dans l’application ibreviary.
Se loger :
« Simultravel » qui était recommandée pour trouver des hôtels s’avère être peu efficace pour trouver des bons plans et semble avoir une base de donnée limitée.
Si vous voulez obtenir le meilleur prix, souvent le mieux est de réserver un hôtel ou une voiture de loc depuis un site étranger (voyage-sncf par exemple) en ciblant ses promos. Les offres sont mieux placée économiquement, mais demandent souvent un délais d’au moins 24h, donc ne peuvent être utilisées au dernier moment. (Et puis réserver un hôtel sur voyage sncf depuis son Iphone, faut vraiment en vouloir)
Tenir le budget
Ca part vite … Alors pour un suivi facile j’utilise iXpenseIt qui permet de saisir rapidement des dépenses, de changer de monnaie et d’avoir un budget très clair. (Attention la version lite est limitée à quelques saisies alors ne commencer à vous investir sur cette version, car les saisies seront perdues quand vous migrerez sur la version complète).
Rester en contact avec ses proches
Un autre intérêt de l’Iphone, c’est de pouvoir appeler gratuitement via Internet pendant des heures, via l’application Skype qui marche très bien pour peu que votre connexion Wifi est correcte. Cette application est très stable et je l’ai utilisé régulièrement.
Vous pouvez aussi facilement envoyer des photos à vos différents albums et réseaux sociaux : avec Pixelpipe vous pouvez en un seul clic envoyer plusieurs photos simultanément sur Picasa, Flickr, Facebook (sauf que celui-ci d’approuver les photos avant de les rendre visible à vos amis).
Et avec « Shoot it! » vous pouvez même déléguer votre Iphone l’envoi de véritable cartes postales (Yes par la poste avec un timbre) qui auront votre photo comme recto et votre message au verso. Faut vraiment que vous ayez la flegme ou vouliez être geek jusqu’au bout…
Occuper les enfants
Importante activité des vacances : occuper les enfants. En effet pendant les 5 heures de transits à JFK, les nombreuses heures de voitures entre deux villes, les restaurants qui leur semblent trop long (et comme ils sont jetlaggués vous ne voulez absolument pas qu’ils s’endorment et que vous soyez condamnés à les porter à travers la ville jusqu’à l’hôtel), il faut de l’énergie et une créativité toujours renouvelée pour maintenir leur intérêt. Bref quand vous voulez une petite pause, votre Iphone s’avère être aussi une remarquable plateforme de jeux électroniques. Du coup, on en a testé pas mal cet été…
Les incollables ont sorti un jeu sympa qui permet de comparer ses connaissances mais avec des niveaux enfants et adultes. Dommage que l’on retombe toujours sur les mêmes questions entre deux parties (en tout cas sur la version de démo). L’idée d’un jeu intergénérationnel est pourtant très bien.
Labyrinth 3D et Ragdoll lite sont accessibles à tous et très ludique. Les petits aimeront aussi Waterslide : descente de toboggans aquatiques.
Une mention spéciale pour le jeu de pêche Flick Fishing qui peut être très facile ou plus complexe suivant qu’on cherche à ramener un poisson chat ou un espadon.
WestBanglite teste vos réflexes en vous mettant dans la peau d’un Shérif.
Pour ceux qui aiment les courses je recommande Fast&Furious (la version lite me suffit largement), Aqua moto ou encore Lightbike : le jeu de Tron !
Pour les plus grands iFighterLite (avion de guerre), MGST Lite ou l’excellent Assassin’s creed (déjà la démo gratuite peut vous occuper un moment).
TouchPhysic avec ses énigmes basées sur la pesanteur vous occupera aussi un moment intelligemment (comme Ragdoll Lite mais en plus difficile).
Et sinon vous pouvez vous rabattre sur les application musicale et par exemple avec DopplerPad passer des heures à créer des boucles et composer de la musique.
Bref, c’était vraiment pour occuper les enfants que j’ai du tester tous ces jeux…
Voilà qu’on annonce l’Iphone 3 : son id trainerait dans un fichier de conf du système et un officiel d’Apple aurait laisser filtré une sortie pour l’été. Bon de toute façon il sortira un jour. Donc en attendant, essayons de nous mettre à la place des ingénieurs d’Apple : qu’il y aura t’il comme nouvelles fonctionnalités dans l’Iphone 3 ?
1) un lecteur NFC et une puce NFC
A mon avis, je vois bien la technologie NFC intégrée dans le prochain Iphone (les NFC sont une sous norme des RFID qui permettent de reconnaitre sans contact à quelques centimètres un tag ou le terminal lui même : cela marche dans les deux sens). Cela ouvrira de nombreuses applications :
- les classiques comme la monétique. Plus besoin d’acheter un pass navigo : achetez votre abonnement en ligne et votre Iphone sert de pass, idem pour rentrer au musée. On peut même imaginer payer avec son terminal en guise de monnaie électronique (bon mais avant que Visa laisse faire cela …).
- mais aussi des nouvelles applications plus orientées « internet des objets ». Exemple, je colle un tag nfc dans le vide poche de ma voiture. Lorsque je pose mon Iphone dessus, il bloque les appels et indique sur la messagerie » étant en train de conduire, je ne puis prendre votre appel etc », et passe en mode GPS. Ou bien, quand il reconnait un tag à l’entrée de mon entreprise, il choisi les bons paramètres du wifi, change mon statut sur facebook et transfert la messagerie sur le fixe (ou lance fring).
2) un compas magnétique
Et oui, après le GPS et l’accéléromètre, il ne manque plus que le compas magnétique (que le G1 sous Android a d’ailleurs) pour permettre de développer des applications de réalités augmentées ou d’audioguide sophistiqué. En effet quand on sait la position d’un utilisateur, l’accéléromètre ne suffit pas pour savoir dans quelle direction est tourné l’Iphone, il faut pour cela une boussole. Cela ne coûte pas très cher, donc j’y crois.
3) une caméra vidéo du côté utilisateur
Il y avait déjà eu pas de spéculations dans ce sens pour l’Iphone 2, mais de mon côté j’ai rencontré des chargé d’Apple qui cherchaient à développer de nouveaux usages utilisant la vidéo et la visiophonie.
Donc on pourrait imaginer un client de visiophonie, un vidéomail. Mais aussi l’utilisation de cette caméra comme interface d’interaction avec l’appareil, puisqu’apparement Apple a déposé des brevets dans ce sens. (imaginez : vous faites non de la tête pour refuser une proposition du dictionnaire orthographique au lieu de déplacer vos doigts pour cliquer sur la croix ).
4) une meilleure batterie.
Bon parce que là l’autonomie c’est pas encore ça.
Et puis des améliorations logicielles bien sûr mais pour ça pas besoin d’un nouveau hardware.
Au delà de l’Iphone 3, il y aura peut être un Iphone Nano pour segmenter la marque ou pour une cible plus féminine.
Et puis je parie une Kwak Pauwel qu’Apple est en train de nous préparer un ebook qui va mettre tous les Sony, Irex et Kindle d’accord. La technologie de l’encre électronique est une vrai rupture pour la qualité de la lecture, mais l’ergonomie de tous ces produits est déplorable, c’est un boulevard pour Apple. J’imagine pour ma part un ebook couplé avec un petit écran et une roue de Nano pour avoir moins de latence dans la navigation. A moins qu’Apple attende la couleur ou les écrans souples.
En tout cas, il suffirait de gagner quelques manipulation lors de la mise à jour son appareil et la naviguation dans les livres pour faire une grosse différence. Et on voit bien une rubrique livres sur Itunes non ?
Élisabeth est une jeune femme de quarante six ans qui a malheureusement souffert de lésions cérébrales. Celles-ci lui ont infligé un lourd handicap depuis son plus jeune âge : elle ne peut pas parler, elle ne peut contrôler ses muscles et est donc en fauteuil roulant et dépendante. Les professionnels qui s’occupent d’elle ne sont pas certain qu’elle puisse exprimer un oui ou non en réponse à une question qu’ils lui posent, de par sa difficulté à contrôler son corps. Et pourtant, Élisabeth tient un blog qu’elle met à jour chaque semaine avec l’aide de sa sœur.
Ce miracle est possible grâce à la technique de communication facilité que sa sœur et elle ont découvert en 2000, permettant à Élisabeth de s’exprimer et de rompre des années d’incompréhension, de mutisme et de solitude.
Via des forums, j’avais déjà entendu parler de cette technique importée d’Australie comme un moyen utilisé pour faire communiquer des enfants autistes. Cela semblait soulever espoir et de nombreuses questions.
C’est donc avec plaisir que j’ai accepté la proposition de la soeur d’Élisabeth d’assister à un atelier de formation à la communication facilitée.
Cet atelier était organisé par l’association DPVE (Doigt qui Parle Voix Ecrite, dpve@laposte.net) qui vise à former des familles à cette technique pour communiquer avec leur proche porteur d’un lourd handicap (autisme, cérébro-lésion…). 5 personnes porteuses de handicaps étaient présentes, accompagnées d’un membre de leur famille. Après les présentations d’usage (sachant que la plupart des personnes se connaissent visiblement depuis un moment), l’animateur explique la règle. Chaque personne handicapée, le facilité, sera aidé par un valide, le facilitateur. Ce-jour là on n’échangera pas ou peu les binômes, et les échanges seront centrés autour d’images et de photos. Devant chaque facilité se trouve un ordinateur portable, le facilitateur prend la main du facilité et guide les doigts vers le clavier pour composer des mots. Pour « faciliter », il faut faire le vide dans ses pensées et se mettre à l’écoute de motions intérieures, ou de mots qui viennent. Quand on en tient un (ou une phrase) on commence à la taper. Par moment, la main du « facilité » refuse d’écrit certains mots qui ne viennent pas de lui, ou au contraire insiste pour continuer d’écrire alors qu’on pense ne plus avoir rien à dire.
L’animateur présente une première image représentant un cœur rouge (ou un chaton, un oiseau sur branche, un couple de nounours …). Chaque binôme écrit en silence. Au début j’ai du mal car je me fixe sur les lettres qu’il faudrait taper, quand on me dit de plutôt écouter des mots, cela vient plus facilement. Les images regardées donnent un cadre qui aident à trier ce qui vient et la main d’Élisabeth (car c’est elle que je facilite) me retient quand je pars sur mes idées au lieu des siennes.
Une fois que chacun a écrit une ou quelques phrases, on fait un tour de table. Chaque facilitateur lit le texte du facilité. Les réactions de ceux-ci à la lecture de leur prose est une véritable démonstration que ces textes viennent bien d’eux, ou qu’aux moins ils reflètent bien leurs sentiments intérieurs. Il y a là en particulier un jeune autiste qui vient pour la première fois. C’est absolument étonnant de constater comment, au moment où son texte est lu et accueilli, son attitude change : il cesse de fuir et de se protéger, ils nous regarde et s’ouvre, il s’apaise.
La plupart des textes sont dans le même registre : ils sont assez profonds et tournent autour des sentiments que suscitent ces images et de l’écho qu’elles trouvent chez les facilités. Les participants sont assez étonnés que j’y arrive du premier coup alors que d’autres personnes se forment et s’y essaient depuis des années. Mais je retrouve là une posture d’écoute intérieure que l’on a déjà dans certains types de prière d’intercession. Ceux qui sont familiers avec les paroles de connaissance ne seront pas dépaysés.
Vers la fin de l’atelier, je demande à être à mon tour « facilité » par l’animateur. Je veux prendre la place de quelqu’un qui ne peut pas communiquer. Je choisis une photo (une maison en pierre bien posée sur ses bases), puis on commence. J’essaie de me concentrer sur certaines idées que m’évoque cette photo pour les « communiquer » au facilitant. Je ne regarde pas le clavier mais me concentre sur l’image. Je le sens qui tape un long texte ; plus long que les quelques idées que j’essaie de lui faire passer.
Lorsque je relis le texte final que j’ai « écrit », je ne retrouve pas les phrases que j’essayais de lui faire passer mais par contre je retrouve un des sentiments qu’évoquait cette image, la sécurité, et je suis touché par le texte qui révèle un sentiment profond autour du lien entre la maison et le besoin de sécurité et d’ouverture. C’est exactement le genre de chose qui pourrait sortir d’une séance de kinésiologie où s’expriment des sentiments profonds qui nous habitent mais qui sont filtrés par notre conscience, voire retenus inconscients. Visiblement ce n’est pas le cerveau gauche (celui de la parole) qui communique avec le facilité, mais plutôt notre intuition, notre sentiment profond.
Je retrouve des fortes correspondances avec d’autres techniques comme l’écriture automatique ou la kinésiologie. Je pense que l’écriture automatique consiste elle-aussi à débrancher le cerveau gauche pour laisser venir les choses d’un peu plus loin, on utilise le même genre de canal (pour le facilitateur en tout cas) mais le problème c’est qu’on n’a pas le filtre de la main qui nous retient et qu’on peut donc aussi bien capter son propre inconscient que des motions qui viennent d’autres esprits. La kinésiologie est plus intéressante à comparer car elle aussi utilise le retour du corps (le blocage ou non de certains muscles) en réponse à une question pour la valider ou non. Nous faisons aussi appel à ce type d’empathie lorsque nous communiquons avec de tout jeunes bébés ou avec des personnes de langues étrangère : on ne comprend pas un mot de l’autre langue et pourtant nous nous comprenons parfaitement. De même pour le nourrisson, j’ai en mémoire un enfant de 3 mois à qui je parlais de son adoption qui est devenu instantanément grave et attentif à toutes mes paroles alors qu’objectivement ses neurones n’étaient pas assez connectés pour intégrer le langage articulé.
On pourrait bien sur objecter que tout cela n’est qu’imagination de la part du facilitateur, mais les réactions des différents facilités me confirment qu’il s’agit bien d’une vraie expression venant d’eux. Il ne s’agit pas d’un langage articulé, on capte leur sentiment profond sur un sujet et eux-même nous aident à le transcrire. Je voudrais étayer cela par un exemple concret. A un moment, j’ai changé de « facilité », et j’ai pris la main d’Alain. L’image qui nous était présentée était une mésange sur un fond de neige. Avec la main d’Alain, nous avons tapé un texte, j’écoutais les mots qui venait et les tapaient les uns à la suite des autres. Il me semblait que tout était dit, quand la main d’Alain insistait pour continuer. J’ai laissé couler les mots qui disaient » moi aussi je veux être libre comme cet oiseau ». Pour moi cette image n’évoquait absolument pas la liberté et je n’aurais pas imaginé cette phrase. Ensuite quand nous avons lu les différents textes des facilités, tous parlaient de liberté. Et quand j’ai souligné le fait qu’Alain avait insisté pour écrire cette phrase précise, il a éclaté bruyamment de joie pour approuver.
La communication facilité me semble intéressante à plus d’un titre :
tout d’abord parce que c’est un moyen exceptionnel pour donner une voix à des personnes qui en sont privées, leur permettre de s’exprimer, leur permettre de nous donner tout ce qu’elles ont à nous apporter.
ensuite, cela change aussi considérablement le regard que l’on peut porter sur ces personnes : après les avoir lu, notre respect pour eux grandit profondément et il n’est plus question de les traiter comme s’ils n’étaient pas des hommes à part entière ( car malheureusement c’est ce qu’il y a derrière le terme de « demeurés » et tout ce que le handicap mental évoque) ou comme si nos paroles et nos actes n’avaient pas de conséquences pour eux.
enfin parce que c’est un cadre empirique pour étudier et développer une nouvelle théorie des rapports entre la conscience et le cerveau. En effet, l’horizon indépassable des neurosciences françaises consiste à réduire la conscience au fonctionnement des neurones. L’activité neuronale serait l’unique cause émergentiste de la conscience. Si la communication facilité fonctionne, cela remet en cause ce modèle : comment mes neurones capteraient-ils l’influx des neurones d’Elisabeth via le toucher de nos mains ?
On est bien face à une sorte de télépathie, de transmission du PSY, et donc dans un modèle où le cerveau est l’antenne de la conscience mais pas son générateur.
Dans cette dernière perspective, il reste à établir une théorie du PSY et de trouver des protocoles pour la valider. Différents scientifiques sont sur cette piste, depuis les neuroquantologistes qui utilisent le formalisme de la mécanique quantique pour créer un modèle non déterministe et non localisé de la conscience, jusqu’au monde médical qui s’interroge sur les expériences de morts imminente ou sur l’impact des ondes électromagnétiques sur le cerveau.
C’est là la prochaine grande révolution de la science, je pense qu’elle sera franchie beaucoup plus rapidement que nous l’imaginons et que la communication facilité aura son mot à dire comme objet de validation scientifique.
Marvel
Article cross-posté sur holybuzz.com
La commission culture de l’union des citées baltes m’a invité à faire une conférence sur les travaux du Muséolab.
J’en ai profité pour jeter un oeil sur la ville et la nature environnante. Voici mon album de voyage :
C’est en suivant le voyage de Phitar en Inde sur Flickr que j’ai découvert le projet Hole in the wal education.
Il s’agit d’écrans multimedia accessible à tout heure depuis la rue pour permettre aux communautés locales de s’autoformer. On retrouve bien la logique de communauté apprenantes qui ont été notamment popularisées par le MIT ( Seymour Papert, Nicolas Negroponte).
L’installation semble assez roots et fait un beau mélange de technologie et de système D…
Photos de Philippe Tarbouriech
Avec un Président de la république qui croit qu’un ebook c’est « entre le téléphone portable et l’ordinateur », qui pense que les sites web de la presse ne leur rapportent rien et ne comprend rien aux modèles économiques de la gratuité, on est mal partis.
Un nouveau satellite GeoEye vient d’être lancé. Google a conclu un accord pour en utiliser les images pendant 10 ans afin d’alimenter Google Earth / Map.
Avec une précision de 50 cm par pixel, on va pouvoir se lancer dans le landart avec un simple jardin de 50 m². Par contre pour vendre des espaces publicitaires sur les parapluies il va falloir attendre les archives des satellites militaires (qui descendent au cm) . ..